Historique

Historique

Créé par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1966 afin de promouvoir le développement économique, l’UNCDF a réorienté ses efforts vers les pays les moins avancés dès 1974.

Au cours des vingt années suivantes, l’UNCDF a financé des infrastructures autonomes (routes, ponts, programmes d’irrigation) principalement en Afrique. Il a reçu un financement de base d’environ USD 40 millions par an, géré depuis les bureaux de pays du PNUD.

Au milieu des années 1990, le Fonds a commencé à mettre l’accent sur le rôle que les collectivités locales pouvaient jouer dans la planification, le financement et le maintien des dépenses d’investissement. Désormais, l’UNCDF s’attache principalement à promouvoir l’efficacité des investissements d’infrastructure et des prestations de services par le biais d’une gestion des finances publiques décentralisée. La microfinance, autre grand domaine de compétence de l’UNCDF, date également du milieu des années 1990, époque à laquelle nombre de ses projets de développement rural comportaient des composantes de crédit.

Aujourd’hui, l’UNCDF exerce ses activités dans deux grands domaines : la finance inclusive et le financement du développement local. L’organisation a également commencé à travailler sur la mobilisation des finances nationales pour des partenariats public/privé destinés à favoriser la croissance économique au niveau local.

Les ressources de l’UNCDF demeurent modestes comparées à celles de nombreuses organisations multilatérales. Toutefois, l’organisation a acquis une expérience considérable en s’aventurant sur des chemins inédits, puis en tirant parti de ressources financières publiques et privées plus importantes. Selon une évaluation réalisée en 2008 par le Gouvernement suédois, « l’UNCDF devrait être considéré comme un acteur du développement qui ouvre la voie à d’autres, plutôt que comme un mécanisme de financement ».

L’UNCDF intervient aujourd’hui dans 37 des 48 pays les moins avancés du monde. Son portefeuille se situe à 70 % en Afrique et pour moitié dans des pays qui émergent d’une situation de crise. En 2013, il a reçu la note maximale à l’indice « SmartAid for Microfinance », qui mesure l’efficacité globale dans le domaine de la microfinance.

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