FENU | Fonds d'équipement des nations unies


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 - Microfinance

Vision et définition de la mission pour la création de secteurs financiers inclusifs

Stratégie pour la création de secteurs financiers accessibles à tous

Le FENU a une vision du financement accessible à tous qui comprend un large accès à une gamme de services financiers pour les personnes pauvres ou à faible revenu et pour les micro- et petites entreprises. Les secteurs financiers inclusifs sont définis par un ensemble d'institutions financières qui toutes ensemble, offrent des produits et services financiers adéquats à tous les segments de la population. Pour être efficaces, les secteurs financiers inclusifs doivent opérer dans des cadres d'orientation politiques, juridiques et règlementaires sains. Dans l'ensemble, ils présentent les caractéristiques suivantes[1] :

  1. Accès, à un prix raisonnable pour tous les ménages et entreprises, à une large gamme de services financiers : épargne, crédit à court et long terme, crédit-bail et affacturage, hypothèques, assurances, pensions, paiements, virements en devises locales et envois de fonds internationaux

  2. Institutions saines guidées par des systèmes de gestion interne adéquats, normes de performance du secteur, suivi des performances, transparence institutionnelle, redevabilité et réglementation prudentielle saine

  3. Viabilité financière et institutionnelle, comme moyen d'accès aux services financiers sur une longue période de temps

  4. Prestataires de services financiers multiples, là où c'est possible, afin de proposer un ensemble d'alternatives variées et bon marché aux clients.

Les services financiers pour les personnes pauvres ou à faible revenu, ainsi que pour les micro- et petites entreprises, doivent être compris comme un élément important, voire indispensable du secteur financier. Ce dernier devrait également comprendre un ensemble d'institutions financières ayant chacune ses propres avantages comparatifs et son propre modèle commercial. Les prestations de services financiers sont essentiellement l'apanage du secteur privé, le rôle du gouvernement se limitant à créer un environnement habilitant.

Pour accomplir sa vision, le FENU a pour stratégie de promouvoir une approche sectorielle de la finance accessible à tous et un certain nombre d'initiatives thématiques qui en appuient et en renforcent l'impact.

Approche sectorielle de la finance inclusive au FENU :

L'Unité Finance inclusive du FENU a opéré un virage stratégique en 2002 pour adopter une approche sectorielle du développement afin de créer des secteurs financiers accessibles à tous. Cette approche sectorielle est en phase avec la Déclaration de Paris sur l'efficacité de l'aide[2] et son appel à une appropriation nationale[3] plus importante, à un alignement des donateurs sur les stratégies nationales, à l'harmonisation de l'appui des donateurs, de la gestion des résultats et des obligations redditionnelles mutuelles.

L'approche sectorielle du développement pour le renforcement de secteurs financiers inclusifs représente un outil souple qui peut être adapté aux lacunes, opportunités et contraintes particulières à chaque pays. Elle suit un certain nombre d'étapes clés, à savoir :

(i) un examen sectoriel[4] centré sur l'analyse des principales opportunités et entraves à l'accès aux services financiers pour les personnes pauvres ou à faible revenu, dans une macro-perspective (politique d'orientation), une méso-perspective (infrastructure financière) et une micro-perspective (détaillant) ;

(ii) une évaluation des initiatives prises par les principales parties prenantes (dont les donateurs) et des lacunes qui doivent être comblées à ces trois niveaux d'intervention ;

(iii) l'élaboration d'un cadre programmatique (sous forme d'une Stratégie nationale pour la microfinance, d'un Plan d'action ou autre) qui s'appuie sur l'analyse susdite pour mettre sur pied un secteur financier accessible à tous au sein de ce pays.

Les programmes de développement du secteur financier sont conçus pour créer des environnements habilitants pour un ensemble de prestataires de services financiers (PSF). Parmi ceux-ci, citons les banques commerciales, les institutions financières non bancaires (IFNB), les institutions de microfinance (IMF), les mutuelles de crédit, les coopératives, les assureurs, les sociétés de transferts d'argent et autres organismes offrant des services financiers. Cette approche vise aussi à combler les lacunes des infrastructures d'appui (méso- : audit, indices, réseaux) et à surmonter les obstacles politiques, juridiques et règlementaires qui empêchent un secteur financier d'être accessible à tous. Le résultat est un processus dynamique, adapté aux réalités du pays.

La mise sur pied de secteurs financiers inclusifs est une tâche complexe qui nécessite toute une gamme d'expertises spécialisées dépassant de loin les capacités internes du FENU et demande la formation de partenariats techniques. Pour qu'une approche sectorielle fonctionne, toute une série d'acteurs doit contribuer en fonction de leurs avantages comparatifs. Le FENU joue un rôle à la fois de facilitateur et d'investisseur dans la promotion d'une approche sectorielle.

Le FENU peut jouer rôle de facilitateur car il est considéré par un large éventail d'acteurs comme un intermédiaire neutre. Par la forte présence, sur le terrain, de son personnel technique, tant au niveau national que régional, le FENU est bien placé pour faciliter le processus consultatif qui sous-tend l'élaboration de cadres pour qu'un ensemble d'acteurs puissent coordonner leur soutien, tout en encourageant d'autres parties prenantes à prendre l'initiative dans les domaines où elles ont un avantage comparatif[5]. Pour cela, le FENU forme des partenariats stratégiques avec des acteurs clés qui n'opèrent pas au niveau du pays, comme le CGAP qui rassemble des experts en politiques d'orientation dans le domaine de la réglementation financière.

En tant qu'investisseur, le FENU consacre ses propres ressources aux domaines qui présentent les meilleures opportunités tout en témoignant des plus grands besoins, aux niveaux macro, méso et micro , après avoir dûment pris en compte les avantages comparatifs des autres acteurs. Cela a souvent pour conséquence qu'il se concentre sur ce qui reste d'habitude la plus large entrave : le manque de capacités pour les services aux particuliers. Au niveau micro, le FENU est suffisamment flexible pour financer des prestataires de services financiers (PSF) de détail à coup de subventions, de prêts ou de garanties. Le FENU peut aussi user avec souplesse de ses instruments de placement (subventions, prêts, garanties de prêts, assistance technique, formation) pour apporter son appui là où c'est nécessaire dans le développement d'un secteur financier. Les subventions permettent de renforcer les capacités et le capital des PSF. Le FENU veille à ce que les plans commerciaux de ces derniers se réfèrent à des sources de financement commerciales, pour que ses subventions ne fassent pas fuir ces dernières mais au contraire les encouragent. Le FENU entretient un dialogue permanent avec les investisseurs accordant des microcrédits qui cherchent un pipeline d'institutions dans lesquelles placer de l'argent. Au niveau méso, le FENU appuie les activités de plaidoyer des associations nationales de microfinance et leurs tentatives de structurer la communauté du microcrédit au niveau du pays. Au niveau macro, le FENU, en partenariat étroit avec d'autres donateurs/partenaires, appuie généralement le renforcement des capacités de la Banque centrale dans son rôle de réglementation et de supervision du secteur de la microfinance. Cela peut inclure des formations (programme de formation Boulder/Turin) ou tournées d'étude dans les principales banques centrales de la région ou un dialogue avec les experts du CGAP sur des questions règlementaires spécifiques.

En outre, le FENU appuie concrètement la création de Comités nationaux d'investissement tout en encourageant d'autres donateurs à les rejoindre. Il s'agit de mécanismes qui permettent de coordonner les décisions des donateurs en matière d'investissements, de tirer parti de leurs avantages respectifs et de leurs instruments de financement et d'harmoniser les règles relatives aux rapports que doivent livrer les institutions récipiendaires. À ce jour, l'Unité du financement inclusif du FENU travaille en collaboration avec les partenaires du développement suivants : la Fondation Bill & Melinda Gates, la Banque mondiale, le GCAP, le PNUD, la Commission européenne, KfW, GTZ, le DFID, Le FIDA, l'ACDI, le Luxembourg, la DDC, USAID, le BIT et Cordaid. Le FENU cherche à étoffer cette liste de partenaires. Son approche sectorielle reflète ainsi concrètement l'esprit de la Déclaration de Paris et en appuie les objectifs.

Initiatives thématiques du FENU en matière de finance inclusive

Les initiatives thématiques du FENU favorisent des approches innovantes (notamment dans le domaine des services financiers) qui contribuent à la mise sur pied de secteurs financiers solides et accessibles à tous. Bien qu'ils se distinguent des programmes sectoriels nationaux, ils complètent ces derniers et sont conçus pour créer des synergies fortes avec l'approche sectorielle du FENU au niveau des pays. Depuis 2007, le FENU a mis en place trois grandes initiatives thématiques.

Le Fonds MicroLead, d'un montant de 26 millions de dollars É-U (dont 19,97 millions sont financés par la Fondation Bill & Melinda Gates), permet aux principales organismes de microfinance et aux prestataires de services financiers du Sud d'élargir leurs opérations aux PMA. En s'appuyant sur des modèles commerciaux qui ont fait leurs preuves, ces chefs de file des IMF/PSF ont démontré qu'ils pouvaient rapidement élargir leurs opérations dans de nouveaux pays et offrir une gamme de produits et services à un grand nombre de ménages pauvres et de petites entreprises. Leur apparition sur de nouveaux marchés poussera peut-être les IMF/PSF opérant sur le marché intérieur à améliorer leurs pratiques commerciales, avec pour résultat une accélération générale de l'accès aux services financiers. Le Fonds MacroLead proposera des mesures incitatives aux principaux IMF/PSF pour qu'ils élargissent également leurs opérations aux PMA, en particulier dans les pays les plus pauvres qui émergent d'un conflit et restent très mal desservis.

Le FENU encourage aussi l'accès aux services d'envois d'argent pour les pauvres à travers sa participation au Mécanisme de financement pour l'envoi de fonds (MFEF) géré par le FIDA (fonds à donateurs multiples d'un montant de 13 millions de dollars É-U). Le MFEF a principalement pour objectif d'abaisser les coûts des expéditeurs comme ceux des destinataires grâce à des innovations institutionnelles et techniques, d'améliorer l'accès aux services d'envois de devises dans les zones reculées et de lier ceux-ci à d'autres services financiers, dont l'épargne, afin que les destinataires puissent disposer de plus d'options.

Enfin, le FENU favorise une approche sectorielle pour la promotion des services de micro-assurance, à travers un programme conjoint avec le BIT qui lui permet de profiter à la fois de l'expertise de ce dernier dans ce domaine et de sa propre expérience en ce qui concerne la mise sur pied de secteurs financiers inclusifs. Il s'agit d'abord de comprendre où se situent les principales entraves qui empêchent les pauvres d'avoir accès aux services de micro-assurance aux niveaux macro, méso et de détail, et les problèmes à résoudre de façon prioritaire à ces trois niveaux. L'Éthiopie est le premier pays pilote où cette approche a été testée, et d'autres suivront en Afrique et en Asie.

Les trois initiatives thématiques citées plus haut et l'approche sectorielle générale du FENU fonctionnent en étroite synergie pour aider à construire des secteurs financiers inclusifs où cadres nationaux et initiatives thématiques mondiales se complètent.

Principes clés du FENU en ce qui concerne la promotion des secteurs financiers inclusifs

La stratégie du FENU dans le domaine de la finance inclusive se base sur des principes convergents, à savoir :

  1. Recours aux meilleures pratiques : en tant que membre du CGAP, le FENU s'est engagé à respecter l'importante notion de meilleure pratique telle qu'elle est décrite dans le Guide des bonnes pratiques pour les organisations qui financent la microfinance[6] et autres directives et publications consensuelles tirées de l'expérience acquise par les membres du GCAP.

  2. Prise de risque : Ce principe se reflète dans la volonté qu'a le FENU d'investir dans des IMF jeunes et prometteuses, même dans des contextes très difficiles. L'organisation est aussi prête à mettre rapidement des programmes sur pied dans des contextes d'après conflit, à condition d'y rencontrer un minimum de stabilité politique et économique.

  3. Fondé sur les résultats : le FENU insiste fortement sur la nécessité de définir des objectifs et d'en contrôler les résultats, comme le démontrent les contrats axés sur les résultats qu'il a signés avec les IMF/PSF à qui il demande d'avoir la discipline d'envoyer des rapports trimestriels (dont un état financier de fin d'année qui sera publié sur le site web du Microfinance Information Exchange)

  4. Mise à échelle : Ses ressources étant limitées, le FENU attache beaucoup d'importance à l'extensibilité de ses interventions. On le voit dans les efforts qu'il fait pour mobiliser d'autres bailleurs de fonds (notamment dans le secteur privé) autour de programmes-cadres nationaux et de Comités nationaux d'investissement. On le constate aussi dans l'effet de levier des ressources de MicroLead et la création d'instruments normatifs pour une augmentation d'échelle des approches novatrices du développement (p. ex. le guide FENU/BIT pour l'examen sectoriel de la microfinance et l'élaboration de stratégies nationales/plans d'action). Ces cadres sont conçus initialement afin que les sources de financement commerciales (épargne, prêts, actions) puissent avoir un effet de levier supplémentaire pour la mise à échelle des services de détail.

  5. Avantage comparatif chez d'autres bailleurs de fonds : le FENU suit avec attention l'évolution générale du paysage de la microfinance dans les régions et pays où il intervient, afin de maximiser ses avantages comparatifs. En Afrique subsaharienne, où 79 % des microcrédits proviennent de donateurs et seulement 21 % d'investisseurs[7], le FENU encourage à la fois l'émergence d'une nouvelle génération de PSF et l'expansion des chefs de file du marché en faisant appel à des instruments financiers souples (subventions intelligentes, prêts) tout en favorisant l'arrivée de nouveaux investisseurs lorsque c'est possible (p. ex. en signalant aux investisseurs potentiels les opportunités en matière de placements que ses comités d'investissements nationaux ont repérées). De même, le FENU surveille les tendances dans les PMA d'autres régions où il intervient, comme l'Asie ou les États arabes.

  6. Orienté vers la réforme de l'ONU : le FENU fait tout son possible pour tirer parti des compétences et des avantages comparés des autres agences de l'ONU en organisant des partenariats techniques (avec le FIDA pour les envois de fonds, avec le BIT pour les micro-assurances). Tous les programmes sectoriels du FENU sont conçus en commun avec le PNUD, le FENU agissant comme conseiller technique de ce dernier pour toutes ses activités de finance inclusive.

  7. Innovation : le FENU favorise l'innovation partout où elle permet d'améliorer l'accès aux services financiers pour les pauvres. Sa capacité à jouer de la souplesse de ses instruments de subvention et à prendre des risques le met en état de « faire reculer les frontières » en matière d'innovations prometteuses (recours à la technologie, essai de canaux de prestation de services innovants, appui à la diversification des produits etc.)

  8. Investissement permanent dans les compétences du personnel : la finance inclusive est un domaine en perpétuelle évolution. Pour que son personnel technique puisse offrir les meilleurs services aux pays les moins avancés, le FENU met à sa disposition les formations techniques nécessaires, l'encourage à participer à des conférences mondiales ou régionales et veille à ce que des fonds soient prévus chaque année à cet effet.

  9. Tirer des leçons des opérations et adhésion à la gestion des connaissances : le FENU a un agenda concret d'apprentissage pour cerner les leçons à tirer de sa programmation. Il utilise toute une gamme d'outils pour l'apprentissage institutionnel (évaluations indépendantes, examens par les pairs et examen du portefeuille, recherche et publications, retraites annuelles pour le personnel technique du monde entier, communauté de pratique pour tout le personnel technique (listes de diffusion, groupes Google), débats au sein du personnel sur les plans de travail annuels et les investissements) afin d'accroître et partager les connaissances. Le FENU organise le calendrier de ses formations en consultation active avec ses partenaires techniques et donateurs. Au lieu de créer une structure séparée pour la gestion des connaissances et le partage de l'information, il sollicite la participation de partenaires intéressés dans la recherche et communique les résultats de son agenda de gestion des connaissances sur des plateformes existantes réputées comme le CGAP ou le site francophone géré par l'ADA (www.lamicrofinance.org).

  10. Participation du secteur privé : La fourniture de services financiers est essentiellement une activité relevant du secteur privé. Pour atteindre les OMD, il est de plus en plus fréquemment admis qu'il faut faire appel à ce dernier. Jusqu'à présent, il était considéré comme un donateur, une source potentielle de fonds qui contribuait aux initiatives de développement mû par le désir de satisfaire aux exigences de la responsabilité sociale. Mais depuis peu, on s'aperçoit que le secteur privé peut contribuer de façon significative à la réalisation des OMD lorsque son activité principale consiste à fournir - à un prix raisonnable et tout en en tirant un profit (durable) - des services de qualité aux segments inférieurs du marché. Comme les subventions constituent l'outil principal du FENU, les directives suivantes permettront à celui-ci de subsidier le développement du marché :

    • La défaillance du marché est une condition préalable : le FENU n'offrira des subsides aux prestataires commerciaux pour qu'ils se lancent sur un marché donné que si l'offre existante est insuffisante et qu'on ne peut répondre à la demande dans des délais raisonnables. Cela peut vouloir dire qu'on fera reculer les frontières de la fourniture de services jusque dans les zones rurales ou qu'on introduira de nouveaux produits ou services.

    • Conditions équitables : Si l'on subsidie un prestataire plutôt qu'un autre qui se trouve être son concurrent, on risque de fausser le marché. Le FENU restera neutre en ce qui concerne le type d'institution à même de fournir les services (banque commerciale, ONG-IFM, IFNM, mutuelle de crédit etc.). Il évitera tout favoritisme en accordant ses subsides sur base d'un appel d'offre initial ouvert auquel peuvent répondre tous les prestataires potentiels (commerciaux et à but non lucratif). Après 'appel d'offres public initial, les propositions seront examinées au fur et à mesure de leur réception. Le FENU cherchera à susciter la compétition en finançant plus d'un prestataire de services s'il y a lieu.

    • Effet multiplicateur des ressources : Les critères de sélection des partenaires comprennent l'effet de levier que peuvent avoir les subsides des donateurs combinés aux fonds propres que l'institution s'engage à utiliser pour faire prospérer l'entreprise, et l'effet multiplicateur de fonds supplémentaires provenant de sources commerciales. L'expansion de l'entreprise peut être mesurée au montant des prêts en cours à la fin du programme. L'effet multiplicateur des fonds supplémentaires pourrait se mesurer aux montants propres engagés et aux autres sources de financement commercial de l'entreprise (épargne, prêts, actions).

    • Circonscrits dans le temps : Les subsides des donateurs auront une durée limitée. Le cadre temporel sera défini dans un plan d'activité débouchant sur des prestations de service durables /profitables. Les subsides seront accordés à l'institution pour assurer sa viabilité, et non le prix du produit.

    • Axé sur les résultats : Les versements se feront par tranches en fonction des objectifs de résultats définis dans le plan d'activité.

(1) La création de secteurs financiers accessibles à tous

(2) Déclaration de Paris sur l'efficacité de l'aide, OCDE, 2 mars 2005

(3) L'appropriation nationale est plus large que l'appropriation gouvernementale, car elle inclut toutes les parties prenantes, y compris le secteur privé, le secteur financier, la société civile et le monde académique.

(4) Dans les pays qui ont procédé à des études sectorielles approfondies, il n'est pas nécessaire de reproduire ce travail. Mais il est souvent utile de regrouper les analyses en un seul document (Opportunités et entraves : analyse politique, méso, de détail et des lacunes) d'un abord facile pour les parties prenantes et permettant d'élaborer un cadre commun pour soutenir le secteur.

(5) Grâce au benchmarking SMART Aid des compétences et faiblesses relatives des membres du CGAP, les avantages comparatifs de chacun sont en train d'émerger et devraient devenir plus clairs au fur et à mesure où d'autres membres se rajoutent.

(6) http://www.cgap.org/gm/document-1.9.2742/donorguidelines_fr.pdf

(7) CGAP Enquête 2008 sur les sources de financement de la microfinance